04 août 2008
Mon livre de l'été 2008
J'ai terminé mon livre de cet été. Pour savoir pourquoi je l'ai terminé, il faudra attendre mon billet de demain. Aujourd'hui je vous présente sommairement le livre en question.
La famille Spellman est une famille de détectives privés. L'oncle, le père, la mère, la petite soeur et la grande sont tous détectives, seul le frère David se tient à l'écard de cette famille hors norme et a préféré devenir avocat.
4ème de couverture:
Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car pour ces détectives-nés, rien n'est plus excitant que d'espionner, filer, faire chanter... les autres Spellman de préférence.
Mélange détonnant d'humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n'êtes pas près d'oublier les Spellman!
Bon... Ce livre n'a rien d'exceptionnel et même si d'après Lauren Weisberger, l'auteure du Diable s'habille en Prada, c'est "le livre le plus drôle que j'aie lu depuis des années" je suis loin d'être de son avis.
Pas d'enquêtes policières à proprement parlé, pas de passage de franche rigolade non plus.
Seuls les personnages principaux sont drôles et attachants.
Isabel, l'héroïne, qui est l'incomprise de la famille et qui a la manie de faire des listes (dont celle, trés amusante, de ses ex).
Rae, la petite soeur, passée maître es chantage et qui est complètement accro aux glucides.
L'oncle Ray, échappé d'un cancer, qui décide de brûler la vie par les 2 bouts après une rémission complète et inexpliquée...
C'est un livre léger et agréable, parfait pour la plage. Mais ce n'est pas un chef d'oeuvre.
A lire pour se désaltérer!
10 avril 2008
Un peu de patience...
... c'est ce qu'il va me falloir dans les semaines qui arrivent.
Tout d'abord désolée d'avoir abandonné ce blog durant quelques semaines mais je souffrais d'une fatigue intense et insurmontable. Je profite donc d'une semaine de vacances bien méritées pour renouer les liens.
Je vous parlais donc de patience. Je vais en avoir besoin car j'arrête de fumer. Je ne vous avais jamais parlé de ce vice mais j'avoue : j'étais une grosse fumeuse! J'ai déjà tenté de m'arrêter plusieurs fois : durant mes FIV et mes "grossesses" mais, à chaque échec, je me retournais vers ma vieille copine la clope.
Depuis dimanche je suis patchée, motivée et... shootée à l'Euphytose!
Pour éviter de trop penser, je me suis lancer dans... le "jardinage"!
J'entends déjà les rires moqueurs de ceux qui me connaissent dans la "vraie vie". Oui! J'avoue!
1°) Je ne suis pas patiente
2°) Je n'ai ABSOLUMENT PAS la main verte ...
Par exemple, je fais crever les cactus...
...mais, plus grave encore, je suis la criminelle d'un Gingko Biloba, cet arbre seul survivant végétal de l'époque du Crétacé et qui est, aussi, le seul organisme vivant à avoir survécu à la bombe atomique d'Hiroshima! ... Dangereuse? ... Moi?
Donc, pour m'occuper les mains et l'esprit, j'ai acheté des jardinières
et des graines de fleurs.
J'ai planté :
des Belles de Jour
des Capucines
Promis, je vous informe dés qu'une feuille pointe le bout de son nez!
Enfin ...
... si ça arrive ...
... un jour ...
23 février 2008
La touche étoile
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La Touche étoile est le titre d’un roman de Benoîte Groult.
Une amie, qui travaille auprès des personnes âgées, me l’a fait découvrir.
Le thème de ce livre est la vieillesse… tout un programme !
Beaucoup de critiques littéraires, et de lecteurs, ont trouvé que le thème était abordé avec humour. Certes, il y a des scènes plutôt cocasses mais, en refermant le livre, j’ai tendance à ne retenir que la tragédie de devenir vieux.
Désolée mais cet état de fait (vieillir) m’insupporte. Si je lis un livre sur une maladie, je me protège en me disant que, avec un peu de chance, j’arriverai à passer à côté.
Mais la vieillesse… à moins de mourir avant, ce qui est encore plus terrible, personne n’y échappera. Rien que cette simple idée me met mal à l’aise.
Ce livre est plein d’entrain et l’histoire nous est narrée par une femme très alerte pour son âge mais…
Mais qui a envie de devenir transparent aux yeux des autres ? Personne. Pourtant Benoîte Groult nous explique que c’est ce qui arrive quand vous vieillissez.
Quand vous devenez vieux, plus personne ne vous regarde.
Vous êtes devenus transparents.
Plus un regard ne s’arrête sur votre visage, vos yeux, votre bouche ou votre démarche.
Vous êtes ignorés.
Vous êtes déjà morts… tout du moins pour la société dite “active”.
Néanmoins, malgré la gravité dont ce livre m’a remplie, il reste quelques belles phrases et beaux passages.
En voici quelques uns.
[…]Eux, les vieux, cumulent tous les âges de leur vie. Tous ceux qu’ils ont été cohabitent, sans compter ceux qu’ils auraient pu être et qui s’obstinent à venir empoisonner le présent avec leurs regrets ou leur amertume. Les vieux n’ont pas seulement soixante-dix ans, ils ont encore leurs dix ans et aussi leurs vingt ans et puis trente et puis cinquante et en prime les quatre-vingts piges qu’ils voient déjà poindre.[…]
[…] Vous êtes la première génération à avoir fait une découverte terrible en effet : ce que vous aviez de précieux et d’important à transmettre n’intéresse plus vos descendants. Quant à votre expérience, c’est bien simple, elle les fait chier. […]
Vos pères encore avaient pu jouir du respect de leurs descendants, parce qu’ils se déguisaient en vieux, se cantonnaient dans l’espace qu’on leur assignait et qu’ils laissaient la place assez vite. […]
[…] Les mots aussi nous ont été confisqués. Plus personne n’est moribond, quelle indécence ! On ne meurt plus de nos jours : on s’endort dans la paix du Seigneur ou bien on décède. Expirer évoque trop le dernier souffle. A éviter. Rendre l’âme est démodé maintenant qu’on est plus sûr d’avoir une âme… Trépasser paraît trop littéraire, alors qu’on peut dire décès en toute indifférence tant le mot a été vidé de tout pouvoir émotionnel par les administrations qui l’emploient. Dire « Ma mère est décédée hier » fait nettement moins mal que « Maman est morte ». […]

18 octobre 2007
Duckie prend la grosse tête...
... et pas que la tête!
Une photo, envoyée par Nat,de Duckie et ses amis sur un canal dans le Wisconsin :

20 août 2007
L'avancée de mes petites XXX
A la demande de Nat, je vous propose de suivre l’avancée de ma broderie au court du temps.
Ne soyez pas impatient, je brode lentement…
J’ai beaucoup brodé à une certaine époque (quand je travaillais de nuit en Réanimation) puis j’ai laissé tomber par faute de temps.
J’ai commencé par des abécédaires (latins et cyrilliques), des fleurs, puis des anges (présages ?).
Je n’ai gardé aucune broderie, je suis très généreuse, à l’exception de la dernière. Elle date de 1995 (12 ans déjà !) et représente un jardin à la française :
La broderie que je réalise actuellement, devrait ressembler à ça :

A la date du 15 août 2007, elle est loin d’être terminée :
13 août 2007
Durant les vacances, je...
... mange, je vous en ai déjà parlé ici, avec mon repas gaulois.
...lis, les livres dont je vous ai fait la descriptions ici.
... dors, mais pas la peine de vous expliquer mes longues nuits et mes sièstes pour que vous compreniez de quoi il en retourne.
... passe du temps avec mon mari. Il faut dire que le reste de l'année, mes horaires (et ma fatigue), ne me laissent pas beaucoup de temps pour profiter de lui.
... brode! Nat m'a donné envie de m'y remettre. Alors je me suis (re)lancée dans le point de croix compté. J'avoue un peu peiner, mais j'ai commencé par le plus fastidieux : les branches du sapin.
Une fois terminé, mais les vacances n'y suffiront pas, il devrait ressembler à ça

11 août 2007
Lectures de vacances
Après la gastronomie, ma deuxième passion estivale est de me lover dans un siège bien moelleux tout en lisant un bon bouquin.
Pour cet été, 2 livres sont au programme :
Tout d'abord, un livre de Kate MOSSE (non, non, pas le top model mais l'écrivain britannique): Labyrinthe (lien vers Amazon.fr).

L'histoire :
Juillet 1209 : dans la cité de Carcassonne, Alaïs, dix-sept ans, reçoit de son père un manuscrit censé renfermer le secret du Graal. Bien qu'elle n'en comprenne ni les symboles ni les mots, elle sait que son destin est d'en assurer la protection et de préserver le secret du labyrinthe, né dans les sables de l'ancienne Égypte.
Juillet 2005 : lors de fouilles dans des grottes, aux environs de Carcassonne, Alice Tanner trébuche sur deux squelettes et découvre, gravé dans la roche, un langage ancien, qu'elle croit pouvoir déchiffrer.
Elle finit par comprendre, mais trop tard, qu'elle vient de déclencher une succession d'événements terrifiants : désormais, son destin est lié à celui que connurent les Cathares, huit siècles auparavant...
Les critiques :
"Que peut-il y avoir de commun entre Alice Tanner, une archéologue anglaise qui travaille sur un chantier de fouilles dans les Pyrénées, et Alaïs, jeune femme cathare dans le Carcassonne du XIIIe siècle ? Rien a priori, sauf si l’on se laisse happer par ce polar ésotérico-haletant qui, dans le genre, détrône de loin le Da Vinci Code. Deux très belles histoires de femmes et, en prime, une plongée passionnante dans la spiritualité cathare."
"Voici le roman de l’été : six cents pages passionnantes d’une fresque historique mêlant légende et suspens, aux heures sombres et méconnues de la tragédie cathare du XIIIème siècle. Ce livre imposant, documenté, est le fruit d’un travail sérieux et précis, sachant faire revivre le Languedoc, sa langue et sa culture savoureuses. Il nous offre un voyage captivant dans le temps et l’espace. A la manière d’un roman policier, l’auteur nous égare dans les ruelles des grandes cités de Carcassonne et de Chartres, entre moyen-âge et époque contemporaine.
Sans complexité particulière, ni fouillis de lieux, de personnages, ou de surenchère de détails historiques. Malgré les bonds de quelques huit cents ans au détour d’un chapitre, l’intrigue est fournie, bien bâtie, belle et mystérieuse. Liant intimement passé et présent par les destins de deux femmes à travers les siècles, appelées à veiller sur un secret, elle nous laisse s’attacher aux personnage, quêtant à notre tour des réponses. Croisade, énigmes, bûchers, manuscrits, pouvoirs, Graal, la richesse de la trame historique entraînent moult mésaventures. Comble du plaisir de la lecture, les révélations du dénouement ne déçoivent pas. Kate Mosse signe ici un roman consistant, dans la veine épique du 'Huit' de Katherine Neville. Sans coup férir, ce sera un succès." (critique de Marilyne Camhi, sur le site Evene)
"Près de Carcassonne, une grotte recèle un mystère. Un thriller ésotérique rigoureux et efficace de la journaliste britannique Kate Mosse
Kate Mosse. Retenez bien ce nom, dont on réentendra sûrement parler. Journaliste à la BBC et romancière, cette femme qui partage sa vie entre le Sussex et Carcassonne (Aude) était connue des Britanniques surtout pour ses émissions culturelles, jusqu'à ce qu'elle publie l'an dernier, outre-Manche, Labyrinthe. En quelques semaines à peine, son thriller médiéval, salué par la critique et le public, est devenu un best-seller. Vendu depuis dans 18 pays, voici qu'il débarque en France. Accrochez-vous!
L'histoire débute en 2005, lorsque Alice Tanner, archéologue amatrice venue passer ses vacances sur un site de fouilles près de Carcassonne, pénètre par hasard dans une grotte où elle découvre deux squelettes, un bijou en or, de mystérieuses inscriptions et un labyrinthe au centre en apparence inaccessible. S'introduisant dans ce tombeau, Alice pressent qu'elle a déclenché un phénomène étrange et pourtant familier, qu'elle n'est bientôt plus en mesure de contrôler.
Dans les pas de Dan Brown
Pour percer le secret de ce labyrinthe, il lui faut - et le lecteur avec elle - remonter quelque huit cents ans en arrière, au moment exact où, en juillet 1209, toujours à Carcassonne, un père confie aux soins de sa fille, une adolescente prénommée Alaïs, un manuscrit précieux. Un texte qui, selon lui, recèle le secret du véritable Graal.
Héritier de la saga des cathares et des énigmes du christianisme, ce thriller teinté d'ésotérisme marche certes dans les pas de Dan Brown. Pourtant, Kate Mosse réussit, mieux que l'auteur du Da Vinci Code, à appliquer à la culture européenne et au roman historique les meilleures recettes du thriller anglo-saxon. Idéal pour l'été!" (critique de Marianne Payot sur le site de L'Express)
Une fois ce livre fini, un autre m'attend déjà : Une passion indienne de Javier MORO

L'histoire :
1908 : la superbe danseuse andalouse Anita Delgado épouse le maharajah de Kapurthala.
1925 : la " cinquième épouse " se sépare de son mari et quitte l'Inde. Entre ces deux dates, Anita aura vécu une passion tumultueuse à l'origine d'un des plus grands scandales de l'Empire britannique. Une plongée étourdissante dans les fastes d'un monde emporté par l'Histoire, entre conte de fées moderne et roman vrai d'une femme libre.
Critique :
"Dans le registre de l'exotisme torride, Javier Moro a fait un tabac en Espagne avec cette "Passion indienne". Il y conte l'histoire d'une éblouissante Andalouse, Anita Delgado, qui épouse en 1908 un maharadjah. En 1925, elle quitte l’Inde, séparée de son époux.
Entre ces deux dates, elle a vécu vingt ans de passion(s). Car une fois mariée, Anita a compris qu’elle n'était que « la cinquième épouse ». Vengeance ? Telle une nouvelle Phèdre, elle tombe amoureuse de son beau-fils.
Au-delà du roman rose et noir, Javier Moro, fin connaisseur de l'Inde, livre un fascinant témoignage sur la fin fastueuse des maharadjahs, avant que la domination coloniale britannique ne s’achève en un bain de sang. Les maharajahs ont été créés pour donner un spectacle au monde, disait en substance Rudyard Kipling. De ce spectacle, Javier Moro a fait un régal." (critique du livre sur le site de France 2)
Bref, un bel été en perspective, même si le beau temps n'est pas de la partie!
13 juin 2007
Je vais vous décevoir...
J'ai commandé mes éventails dimanche soir et les ai reçu mardi matin : service ultra rapide!
Je n'ai pas choisi le n°7, mais bientôt peut-être pour un prochain achat... J'ai opté pour le n°1 et le n°2 (parce qu'ils étaient livrés avec étuis).
Mes impressions :
Les + :
- service ultra rapide
- pas de supplément de frais de port (compris dans le prix de l'éventail)
- éventail sympa et original
- j'adore le noir et blanc, très classe avec son esprit "Karl Lagerfeld"
Les - :
- l'étui n'est pas rigide, c'est un simple pochon en PVC (attention à l'écrasement dans le sac à main)
- le n°2, avec structure en PVC, est très lumineux mais fait un peu toc
- la structure en bois du n° 1 me paraît un peu fragile.
08 juin 2007
L'embarras du choix
Afin de me prémunir contre la forte chaleur estivale, j’ai décidé de m’équiper. Non, je ne parle pas de climatisation et autres ventilateurs. Pas écolo, trop bruyants, trop chers, trop lourds.
Je veux m’acheter un éventail !
Mais voilà, trop de choix nuit au choix !
Chez Miskoutsy :
n°1
n°2
n°3
n°4
n°5
Chez Belldandy :
n°6
n°7
Sur eBay :
n°8
Alors, vous, quel est celui que vous préférez ?
14 avril 2007
Une petite chanson...
... pour patienter jusqu'à la futilité de demain.
Une "photographie" de la vie d'une infirmière :





